Constantinople chez Antonio Baratta : palimpseste ou peinture d’après nature ?
L’étude des ouvrages que le diplomate Antonio Baratta a dédiés à la ville de Constantinople où il vécut plusieurs années a pour but de questionner la position prétendument originale de l’auteur quant à la tradition du récit de voyage dans la ville phare du Levant. Baratta revendique en effet une dis...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
|---|---|
| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Les Chantiers de la Création
2015
|
| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | L’étude des ouvrages que le diplomate Antonio Baratta a dédiés à la ville de Constantinople où il vécut plusieurs années a pour but de questionner la position prétendument originale de l’auteur quant à la tradition du récit de voyage dans la ville phare du Levant. Baratta revendique en effet une distance marquée vis-à-vis d’autres écrivains-voyageurs mais la présente analyse invite à la nuance de cette affirmation. Son rapport aux récits viatiques orientalistes est en effet méandrique et les efforts faits pour s’affranchir de ses prédécesseurs semblent se solder, somme toute, par un échec. Notre recherche interroge donc le décalage entre la volonté de fournir une représentation nouvelle de la ville et le recours aux avant-textes pour alimenter ses propres ouvrages. |
|---|