La poét(h)ique des noms propres, une interface entre histoire et récit
Dans sa trilogie publiée entre 1995 et 2009, James Ellroy réinvestit la période 1958-1972 dans un roman noir qui revisite l’historiographie américaine. Comme le souligne le titre, Underworld USA, l’auteur annonce sa volonté de porter à la lumière du jour la face cachée des événements. Cet article se...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Les Chantiers de la Création
2015
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans sa trilogie publiée entre 1995 et 2009, James Ellroy réinvestit la période 1958-1972 dans un roman noir qui revisite l’historiographie américaine. Comme le souligne le titre, Underworld USA, l’auteur annonce sa volonté de porter à la lumière du jour la face cachée des événements. Cet article se propose d’interroger la poétique des noms propres. Le rôle interfacial qu’ils revêtent apparaît comme une frontière entre l’histoire et la fiction mais aussi comme un espace d’échange. Or, ces interactions dans l’historiographie fictive de la mémoire collective américaine engagent également le problème éthique, en particulier lorsque le romancier se livre au révisionnisme. |
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