Productions musicales et publics : quelles interfaces ?La question des nouvelles textualités dans les musiques actuelles
Notre perception de l’œuvre musicale n’est en aucun cas directe. Que ce soit l’artiste (e.g. arrangeur, interprète, etc.), le technicien (i.e. ingénieur du son, éclairagiste, etc.) ou l’auditeur, ils ne peuvent percevoir l’œuvre qu’au travers d’un tiers-élément. Le matériau musical n’est donc percep...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/lcc, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
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Les Chantiers de la Création
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Notre perception de l’œuvre musicale n’est en aucun cas directe. Que ce soit l’artiste (e.g. arrangeur, interprète, etc.), le technicien (i.e. ingénieur du son, éclairagiste, etc.) ou l’auditeur, ils ne peuvent percevoir l’œuvre qu’au travers d’un tiers-élément. Le matériau musical n’est donc perception qu’au travers d’interfaces, d’artefacts physiques et/ou numériques. Le domaine de la philologie musicale trouve alors une nouvelle pertinence dans l’exploration de ces interfaces entre l’individu et la production artistique. L’objectif de cet article est double : dresser un inventaire des différentes formes de textualité que l’on retrouve dans les productions de musiques actuelles ; et étudier le développement de cette multiplicité d’interfaces (visuelles, auditives, etc.) et leur implication dans la conception de l’œuvre comme spectacle, objet esthétique qui se donne à vivre, ressentir, expérimenter, s’élaborant au travers de ces nombreuses textualités. |
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