La Musique populaire dans le roman africain francophone et hispano-américain ou comment repousser les limites de l’écriture

Traduire un monde et une culture spécifiques à travers une langue d’adoption imposée, c’est la gageure à laquelle aspirent les écrivains hispano-américains argentins et africains francophones congolais, à une période charnière de leur histoire littéraire. Musique et narration forment ainsi une équat...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/lcc,
Autor principal: Chaves, Vanessa
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Les Chantiers de la Création 2015
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Traduire un monde et une culture spécifiques à travers une langue d’adoption imposée, c’est la gageure à laquelle aspirent les écrivains hispano-américains argentins et africains francophones congolais, à une période charnière de leur histoire littéraire. Musique et narration forment ainsi une équation féconde, démontrant leur perception plurielle de l’univers. Certains romans comme Boquitas pintadas (1969) de Manuel Puig et Le Lys et le Flamboyant (1997) de Henri Lopes, bercés par le tango et la rumba congolaise, révèlent un goût pour le jeu et la variation des focalisations. Ce mélange des formes d’expression artistiques s’accorde avec la volonté de remodeler l’espagnol et le français hors des normes culturelles de l’ancienne métropole, notamment par le métissage des langues locales.