Cadastre napoléonien, archéologie et territoires parlés

Le cadastre, surtout dans sa forme ancienne, apparaît comme un outil majeur au service de l’archéologue. Cependant, si différents essais d’exploitation de cette source ont montré leur intérêt ces dernières années, le développement de l’outil informatique permet encore de gagner en précision et de s’...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/lbl,
Auteur principal: Gouletquer, Pierre
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: La Bretagne Linguistique 2024
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Le cadastre, surtout dans sa forme ancienne, apparaît comme un outil majeur au service de l’archéologue. Cependant, si différents essais d’exploitation de cette source ont montré leur intérêt ces dernières années, le développement de l’outil informatique permet encore de gagner en précision et de s’affranchir de certaines lourdeurs méthodologiques. Une dimension qui mérite l’attention renouvelée des chercheurs est celle de la microtoponymie. Mais outre la recension des toponymes eux-mêmes, il convient de s’intéresser aux doublets, qui semblent signaler l’existence de « territoires parlés ». C’est-à-dire des espaces de vie de niveau intermédiaire, correspondant à l’expérience humaine concrète des sociétés qui sont à l’origine de ces toponymes.