Le progressif en breton à la lumière du progressif anglais
Pour les locuteurs de beaucoup de grandes langues européennes (français, allemand, langues scandinaves, slaves, etc.), la mention du progressif évoque surtout l’anglais. En fait, les constructions progressives sont assez répandues dans le monde. Très souvent, la forme progressive est une constructio...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Pour les locuteurs de beaucoup de grandes langues européennes (français, allemand, langues scandinaves, slaves, etc.), la mention du progressif évoque surtout l’anglais. En fait, les constructions progressives sont assez répandues dans le monde. Très souvent, la forme progressive est une construction périphrastique composée du verbe être (locatif si une telle forme existe), plus un participe présent du verbe ou le verbe dans une construction locative (dans, à, etc.). Pour exprimer « Jean chante / est en train de chanter (en ce moment) », nous avons : anglais « John is singing » ; breton « Yann zo o kana » ; gallois « Mae Ian yn canu » ; espagnol « Juan está cantando », etc. |
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