Aspects linguistiques de l’émigration langonnétaise vers l’Amérique

On considère la région des Montagnes Noires comme le pays des « Américains ». Rares, en effet, sont les familles du canton de Gourin qui n’aient pas (eu) un des leurs, au moins, outre-Atlantique. Ce phénomène, qui va modifier les données économiques et démographiques de toute une petite région, comm...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/lbl,
主要な著者: Plourin, Jean-Yves, Cadic, Mireille
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: La Bretagne Linguistique 2024
主題:
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:On considère la région des Montagnes Noires comme le pays des « Américains ». Rares, en effet, sont les familles du canton de Gourin qui n’aient pas (eu) un des leurs, au moins, outre-Atlantique. Ce phénomène, qui va modifier les données économiques et démographiques de toute une petite région, commence dans la première moitié du XIXe siècle mais prend véritablement place en 1881, quand Nicolas Le Grand, de Roudouallec, persuade deux de ses voisins de partir avec lui. Il est un aspect qui a été négligé par les chroniqueurs et historiens du sujet, parce que secondaire sans doute : l’aspect linguistique. Lorsque des familles entières sont parties, elles pouvaient continuer à pratiquer leur langue. Dans le cas de personnes isolées, la situation était autrement plus compliquée.