Le syntagme « existentiel » en breton : définition syntaxique et sémantique
En breton, la construction d’un énoncé dit « existentiel » engage clairement le verbe bezañ « être » par ses deux formes zo et eus (avel a zo ; n’eus ket avel : « il y a du vent ; il n’y a pas de vent »). Il faut alors se demander quelle est la singularité de cette construction par rapport au reste...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | En breton, la construction d’un énoncé dit « existentiel » engage clairement le verbe bezañ « être » par ses deux formes zo et eus (avel a zo ; n’eus ket avel : « il y a du vent ; il n’y a pas de vent »). Il faut alors se demander quelle est la singularité de cette construction par rapport au reste de la syntaxe de ce verbe, et par rapport aux liaisons syntaxiques qui intègrent l’ensemble des verbes. Nous soutiendrons que si l’on accepte de raisonner d’un strict point de vue syntaxique, ces formes marquent un syntagme-sujet, dont la définition vaut pour l’ensemble des verbes, bezañ compris et que la particularité de ce contexte tient au verbe bezañ et à l’obligation d’un trait indéfini. |
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