La toponymie orale comme témoignage d’une langue éteinte
On a dit qu’une langue disparue vivait encore dans la toponymie : on pensait alors à la toponymie écrite qui, il est vrai, suffit à donner une couleur, une aura à une région lorsqu’elle est très générale, par exemple le Cornwall ou le sud-est du pays de Galles, où la langue s’est éteinte au xviie si...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | On a dit qu’une langue disparue vivait encore dans la toponymie : on pensait alors à la toponymie écrite qui, il est vrai, suffit à donner une couleur, une aura à une région lorsqu’elle est très générale, par exemple le Cornwall ou le sud-est du pays de Galles, où la langue s’est éteinte au xviie siècle ou un peu plus tard. Mais, dans ce cas, les toponymes sont en général inclus dans la langue nouvelle, prononcés selon sa phonologie, son accent, etc. Cependant, dans certains cas, la prononciation originelle des toponymes s’est partiellement ou même totalement conservée, par des personnes qui les ont appris par tradition purement orale. Les exemples qui vont suivre montreront, je l’espère, qu’il y a là une filière de recherche qu’il ne faudrait pas entièrement négliger. |
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