Dialectes et moyen-breton
Nous avons toujours dit et affirmé que le breton est, en plein XXe siècle, une langue médiévale par ses deux traits fondamentaux, tangibles dans toutes les réalités quotidiennes : 1. l’émiettement dialectal, l’unité linguistique de base du breton étant la paroisse ; 2. la difficulté en conséquence d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Nous avons toujours dit et affirmé que le breton est, en plein XXe siècle, une langue médiévale par ses deux traits fondamentaux, tangibles dans toutes les réalités quotidiennes : 1. l’émiettement dialectal, l’unité linguistique de base du breton étant la paroisse ; 2. la difficulté en conséquence de toute fixation écrite suivant des normes acceptables par les divers utilisateurs dans la mesure où ces utilisateurs sont encore des bretonnants sincères. Cela contredit formellement les thèses linguistiques reçues, lesquelles prennent corps au XIXe siècle, à savoir que la « dialectalisation » serait un fait récent à placer entre le XVe et le XVIIIe siècle. Leur conclusion revient à faire de la déchéance du breton une conséquence majeure de l’annexion de la Bretagne à la France en 1532. |
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