L’accentuation en Haute-Cornouaille et en Bas-Vannetais
Il est inutile de rappeler ici ce que signifie le terme accent, lorsqu’on parle du breton. On sait qu’il s’agit généralement d’un accent d’énergie, plus ou moins fort selon les régions, et dont la fonction est essentiellement démarcative. En général, on considère avec François Falc’hun qu’il y a tro...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Il est inutile de rappeler ici ce que signifie le terme accent, lorsqu’on parle du breton. On sait qu’il s’agit généralement d’un accent d’énergie, plus ou moins fort selon les régions, et dont la fonction est essentiellement démarcative. En général, on considère avec François Falc’hun qu’il y a trois types d’accentuation en breton : 1. L’accentuation « KLT » sur la pénultième (exception faite de quelques mots) ; 2. L’accentuation vannetaise « pure », sur la dernière syllabe ; 3. L'accentuation que F. Falc’hun appelle « vannetaise évoluée » sur l’antépénultième. Dans cette communication, nous proposerons quelques cartes extraites de l’Atlas linguistique de la Basse-Bretagne qui démontrent les aires de répartition de ces différents types d’accents. |
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