La signalisation bilingue des noms de communes en Bretagne bretonnante
La manière d’écrire les noms bretons de paroisses a suivi les aléas des graphies en usage à l’époque ducale, puis à l’époque de la monarchie française. Les habitudes de la chancellerie y ont joué un rôle important. L’alphabet utilisé était dès le Moyen-Âge à base romane, suivant un usage breton qui...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La manière d’écrire les noms bretons de paroisses a suivi les aléas des graphies en usage à l’époque ducale, puis à l’époque de la monarchie française. Les habitudes de la chancellerie y ont joué un rôle important. L’alphabet utilisé était dès le Moyen-Âge à base romane, suivant un usage breton qui évolua au 16e siècle et suivit ensuite de plus en plus l’usage français. Il n’y a donc pas eu de traitement graphique homogène des noms bretons. Puis se posa dans la pratique la question des panneaux de circulation bilingues. Pour résoudre ces problèmes, la Commission de Linguistique de l’Institut Culturel de Bretagne prenait l’initiative en 1986 de la création d’un groupe de travail sur les noms de lieux et les panneaux indicateurs sous le nom « Commission de Toponymie et de signalisation ». |
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