La morphologie bretonne et la frontière entre la flexion et la dérivation
Dans cet article, je voudrais attirer l’attention sur des interactions frappantes entre la flexion et la dérivation en breton et sur leurs implications pour toute théorie morphologique. L’article est composé de deux parties relativement indépendantes. Dans la première partie, je considère une concep...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans cet article, je voudrais attirer l’attention sur des interactions frappantes entre la flexion et la dérivation en breton et sur leurs implications pour toute théorie morphologique. L’article est composé de deux parties relativement indépendantes. Dans la première partie, je considère une conception de la distinction entre la flexion et la dérivation proposée par Anderson (1982) et Perlmutter (1988). J’affirme que leur théorie est catégoriquement réfutée par plusieurs faits morphologiques du breton. Dans la deuxième partie de l’article, j’examine le rôle spécial du suffixe dans la morphologie bretonne. J’affirme qu’en dépit de son caractère dérivationnel, le suffixe singulatif a été entièrement intégré dans le système breton de flexion nominale. Les exemples bretons cités ici sont tous basés sur mes observations à Plougastel, sauf indication contraire. |
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