L’intonation de la langue bretonne
On définit généralement l’intonation par la fréquence du fondamental de la parole. Si cette définition était opérante, la meilleure méthode serait la mesure physique et les machines modernes rendraient cette méthode réaliste. Or, la définition générale néglige la recherche des unités discrètes et ré...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
La Bretagne Linguistique
2024
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On définit généralement l’intonation par la fréquence du fondamental de la parole. Si cette définition était opérante, la meilleure méthode serait la mesure physique et les machines modernes rendraient cette méthode réaliste. Or, la définition générale néglige la recherche des unités discrètes et récurrentes. Ce sont ces dernières qu’envisage la phonétique-phonologie par contre à l’analyse physique : par exemple, les unités discrètes telles que les voyelles et les consonnes des langues européennes ou les tons du chinois. La seule analyse physique est vaine : l’analyse linguistique, c’est-à-dire l’analyse par un auditeur humain qui apprend à reconnaître les unités récurrentes discrètes d’une langue particulière, est nécessaire. En voici une méthode. |
|---|