Paradis et parité. Ou « De la coquetterie linguistique »
Une approche des échanges linguistiques fondée sur le désir éclaire la diglossie longue comme désir censuré. Elle éclaire la mise en place d’un marché linguistique si au contraire cette censure cède. Elle permet de penser une opération spécifiquement française où la langue est fondée comme une des f...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Une approche des échanges linguistiques fondée sur le désir éclaire la diglossie longue comme désir censuré. Elle éclaire la mise en place d’un marché linguistique si au contraire cette censure cède. Elle permet de penser une opération spécifiquement française où la langue est fondée comme une des figures du pouvoir, royal ou républicain, fondation qui inclut la négation de doubles de la langue fondée. De cette fondation reste un rapport à la langue qui fait que sa pratique, hors de la sphère de parité, une sorte de célébration nationale, excluant l’abandon total aux jeux du marché linguistique. L’affaire récurrente de l’invasion des anglicismes est révélatrice : la distinction, les snobismes poussent à l’anglicisme, mais une censure patriotique les combat. |
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