Parité et disparité parolières dans le roman hispano-américain

Saisir la multiplicité discursive de leur entourage : voilà la tâche que se fixent les premiers romanciers hispano-américains. Dès le début du XIXe siècle, moment de l’émergence du roman dans le continent, ils se donnent pour but essentiel d’ouvrir leurs textes à l’éloquence vulgaire : le registre p...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/lbl,
1. Verfasser: García-Mendez, Javier
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: La Bretagne Linguistique 2024
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Saisir la multiplicité discursive de leur entourage : voilà la tâche que se fixent les premiers romanciers hispano-américains. Dès le début du XIXe siècle, moment de l’émergence du roman dans le continent, ils se donnent pour but essentiel d’ouvrir leurs textes à l’éloquence vulgaire : le registre paritaire. Cette attitude des premiers romanciers hispano-américains était cohérente avec leurs prétentions politiques : ils prétendaient soit fonder et proclamer littérairement la souveraineté de leur pays par rapport aux métropoles, soit dénoncer des situations d’injustice et d’oppression. Il leur fallait ouvrir une brèche dans les discours produits par la parole disparitaire pour y faire entendre son opposé, la parole paritaire.