Le gaélique en Nouvelle-Écosse : survivance d’une langue orale au Nouveau Monde
À la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, plusieurs milliers d’Écossais sont venus peupler les terres canadiennes de ce qui devint la Nouvelle-Écosse (Canada), emportant avec eux leur langue, le gaélique. Cette langue fut transmise de génération en génération pendant deux siècles mais dut rapid...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
La Bretagne Linguistique
2024
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | À la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, plusieurs milliers d’Écossais sont venus peupler les terres canadiennes de ce qui devint la Nouvelle-Écosse (Canada), emportant avec eux leur langue, le gaélique. Cette langue fut transmise de génération en génération pendant deux siècles mais dut rapidement laisser place à l’anglais, si bien qu’à l’aube de l’an 2000, peu de personnes – peut-être entre cinq cents et mille – sont encore capables de la parler. Aux niveaux sémantique et morphologique, le gaélique de Nouvelle-Écosse ne diffère pas tant du gaélique parlé en Écosse, ce qui n’est en revanche pas le cas de la phonologie, où des changements se sont opérés au cours des siècles. |
|---|