Langues parlées, langues écrites en Basse-Bretagne, 1946-1990
La question de la langue bretonne est mal connue des chercheurs. Comme en France on ne pose pas de questions sur les usages linguistiques dans le cadre des recensements, il est communément admis qu’on ne peut disposer de données précises et actualisées sur le nombre des locuteurs, ni pour le passé n...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La question de la langue bretonne est mal connue des chercheurs. Comme en France on ne pose pas de questions sur les usages linguistiques dans le cadre des recensements, il est communément admis qu’on ne peut disposer de données précises et actualisées sur le nombre des locuteurs, ni pour le passé ni pour le présent. De cela découle le fait que les chiffres qui sont fournis surestiment en général le nombre des personnes qui parlent le breton. Il s’impose donc de faire en quelque sorte de la sociolinguistique historique. |
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