Langues, littératures et forces antinomiques. Le cas de la Belgique
Cet article rouvre le dossier des liens entre organisation étatique et configuration linguistique et littéraire en Belgique. Son point de départ est un facteur qui se voit généralement traité rapidement quand il s’agit de culture en Belgique, à savoir les conditions de genèse de l’État. Ces conditio...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
La Bretagne Linguistique
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article rouvre le dossier des liens entre organisation étatique et configuration linguistique et littéraire en Belgique. Son point de départ est un facteur qui se voit généralement traité rapidement quand il s’agit de culture en Belgique, à savoir les conditions de genèse de l’État. Ces conditions peuvent être éclairées à l’aide du concept d’antinomie, qui désigne la cohabitation entre tendances à l’autonomie et à l’hétéronomie au sein de l’État et qui est au centre d’une première partie. Ensuite sont abordés les effets de l’antinomie sur les institutions belges en général, sur les langues en particulier et, enfin, sur les productions littéraires. Le concept d’antinomie permet ainsi de revisiter la question de la coexistence des langues et des littératures, en Belgique et au-delà. |
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