Du breton armoricain aux « celticismes »

La transition du gaulois au breton a été fort discutée. Les récentes publications montrent que britonnique et gaulois ne différaient guère, « similes sunt » dixit Tacite, après César. Breton, cornique, gallois issus du celtique insulaire se comparent aux langues romanes par rapport au latin. Ce que...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/lbl,
מחבר ראשי: Favereau, Francis
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: La Bretagne Linguistique 2020
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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תיאור
סיכום:La transition du gaulois au breton a été fort discutée. Les récentes publications montrent que britonnique et gaulois ne différaient guère, « similes sunt » dixit Tacite, après César. Breton, cornique, gallois issus du celtique insulaire se comparent aux langues romanes par rapport au latin. Ce que nous savons du gaulois (mille mots plus les composés) se retrouve intégralement en néo-celtique, breton et ses langues sœurs ou sinon en gaélique. On connaissait l'exemple du breton brug / bruyère (celtique continental) à côté du gallois grug, évolution d'un même *uroica (en irlandais fraoch). Quasiment partout on utilise en breton aussi bien le celtique en S (se), an dra-se (ça, cela) qu'en H (he-, henn), an dra-he (ci & cela), la variante britonnique ou insulaire de la même racine.