Le breton dans la BD franco-belge
Le breton intervient désormais à cinq niveaux dans le neuvième art : celui de la création originale en langue bretonne ; celui de la traduction en breton de BD déjà diffusées dans une autre langue, le français le plus souvent ; celui de la création d’albums en français de Basse-Bretagne, incluant do...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le breton intervient désormais à cinq niveaux dans le neuvième art : celui de la création originale en langue bretonne ; celui de la traduction en breton de BD déjà diffusées dans une autre langue, le français le plus souvent ; celui de la création d’albums en français de Basse-Bretagne, incluant donc de nombreuses expressions et constructions de phrases directement dérivées du breton ; celui des albums dont l’action est située en Bretagne ou implique des Bretons ; enfin, catégorie la plus récemment apparue, la transposition graphique des œuvres d’Anatole Le Braz. L’article n’analyse que l’avant-dernière catégorie, celle des références en breton repérées dans les albums que l’on dira par commodité de l’école franco-belge, et traite des effets de ces emplois : ancrage régional et social, ancrage dans des temps anciens, nourrir l’action et l’imaginaire, véhicule d’images-clichés, peu de revendication. |
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