La métaphore mondaine. Kerenveyer et les littératures du breton
Dans l’histoire littéraire du breton, il y a un trou noir : les xviie et xviiie siècles. Avant cela, il existe une littérature religieuse remarquable par sa forme, après cela, une littérature qui est enfin devenue nationale : cette histoire littéraire, écrite en son temps par Théodore Hersart de La ...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lbl, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
La Bretagne Linguistique
2024
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans l’histoire littéraire du breton, il y a un trou noir : les xviie et xviiie siècles. Avant cela, il existe une littérature religieuse remarquable par sa forme, après cela, une littérature qui est enfin devenue nationale : cette histoire littéraire, écrite en son temps par Théodore Hersart de La Villemarqué, n’a pas été grandement modifiée au cours du xxe siècle et, dans le monde des lettres bretonnes, elle continue souvent à avoir force de loi. Pourtant, au xviiie siècle, il existe un breton littéraire mondain dont l’œuvre de Kerenveyer est un exemple remarquable. En effet, par le fond et la forme, son Farvel göapaër se distingue des productions littéraires antérieures comme de celles de son temps. D’une certaine manière, cette œuvre témoigne du fait que le breton, au siècle des Lumières, est toujours langue de culture. |
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