La parole dans le cinéma muet
La parole investit le cœur du cinéma muet. Paradoxalement, elle ne cesse d’affirmer sa présence au creux de l’image ainsi que dans son intermittence (par les intertitres) ou sa composante sonore (par la musique). Le Club des Trois de Tod Browning (1925) et Queen Kelly d’Erich von Stroheim (1928) app...
সংরক্ষণ করুন:
| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/labyrinthe, |
|---|---|
| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Labyrinthe
2005
|
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | La parole investit le cœur du cinéma muet. Paradoxalement, elle ne cesse d’affirmer sa présence au creux de l’image ainsi que dans son intermittence (par les intertitres) ou sa composante sonore (par la musique). Le Club des Trois de Tod Browning (1925) et Queen Kelly d’Erich von Stroheim (1928) apparaissent comme des illustrations magistrales de films muets dans lesquels la parole constitue une donnée dramatique et esthétique de premier ordre, et qui fut à l’évidence pensée par les réalisateurs. Une parole qui sollicite le spectateur d’un point de vue physique et induit un regard et une écoute spécifiques*. |
|---|