Musique et sciences cognitives
« […] me donnerais-je la peine de parler, si une lucarne s’ouvrait sur mon front, devant ma poitrine, en sorte que la personne à qui je veux énumérer une à une mes pensées, offrir un à un mes sentiments, pût toujours savoir longtemps à l’avance où j’allais en venir ? » GOETHE, Les Affinités électiv...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/labyrinthe, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Labyrinthe
2008
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « […] me donnerais-je la peine de parler, si une lucarne s’ouvrait sur mon front, devant ma poitrine, en sorte que la personne à qui je veux énumérer une à une mes pensées, offrir un à un mes sentiments, pût toujours savoir longtemps à l’avance où j’allais en venir ? » GOETHE, Les Affinités électives, 1re partie, chapitre 4 (traduit par Pierre du Colombier) Prêter l’oreille Comment entend-on ? La question paraît paradoxale : il semble tout simplement que les oreilles perçoivent des sons, et ... |
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