La proximité entre l’homme et l’abeille : un point de vue poétique (Maurice Maeterlinck)

On peut tracer un parallèle entre Platon et Maeterlinck sur le point suivant : dans le Théétète, Platon fait de l’étonnement la mère de la philosophie. Le terme grec, thauma, signifie plus exactement « la merveille », « le prodige ». Cela peut être mis en rapport avec la récurrence, dans La vie des...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/labyrinthe,
Auteur principal: Mouze, Laetitia
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Labyrinthe 2014
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:On peut tracer un parallèle entre Platon et Maeterlinck sur le point suivant : dans le Théétète, Platon fait de l’étonnement la mère de la philosophie. Le terme grec, thauma, signifie plus exactement « la merveille », « le prodige ». Cela peut être mis en rapport avec la récurrence, dans La vie des abeilles de Maeterlinck, du terme d’ « admiration ». Dans l’ouvrage, sans cesse, Maeterlinck dit que les abeilles sont admirables, qu’elles suscitent de l’admiration : du point de vue de l’étymolo...