La proximité entre l’homme et l’abeille : un point de vue philosophique
C’est l’éternelle question de l’anthropomorphisme. On songe cependant moins souvent à son envers, le zoomorphisme, projection de catégories animales dans le monde des humains. Il me semble que lorsque les philosophes s’intéressent aux animaux c’est plus souvent cela qu’ils font. Ils essaient de com...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/labyrinthe, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Labyrinthe
2014
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | C’est l’éternelle question de l’anthropomorphisme. On songe cependant moins souvent à son envers, le zoomorphisme, projection de catégories animales dans le monde des humains. Il me semble que lorsque les philosophes s’intéressent aux animaux c’est plus souvent cela qu’ils font. Ils essaient de comprendre l’homme à partir de l’animal, et non l’inverse.Le cadre c’est toujours celui de la « différence anthropologique » (Frank Tinland) : cerner la nature de l’homme de par sa différence avec les... |
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