Appauvrir pour enrichir, une étrange opération philosophique
Les philosophes aiment et n’aiment pas les faits. C’est que les faits d’un côté amènent la richesse et la diversité du monde, sa phénoménalité exubérante, mais de l’autre entraînent de la confusion. Les faits témoignent de l’irréductible multiplicité du réel, à savoir de ceci, qu’il n’y a rien qui...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/labyrinthe, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Labyrinthe
2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les philosophes aiment et n’aiment pas les faits. C’est que les faits d’un côté amènent la richesse et la diversité du monde, sa phénoménalité exubérante, mais de l’autre entraînent de la confusion. Les faits témoignent de l’irréductible multiplicité du réel, à savoir de ceci, qu’il n’y a rien qui soit d’une seule manière. Ils confortent la thèse suivante : n’existent que des variétés, si bien que le monde se présente en dernière analyse comme une distribution de cas. Or si chaque chose – y ... |
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