Nozick, le liberatisme et l’utopie des dix robinsons
Friedrich von Hayek regrettait l’absence d’une utopie néolibérale plus séduisante que l’utopie socialiste dont il diagnostiquait le succès secret dans les politiques keynésiennes menées après-guerre aux États-Unis et dans la majeure partie de l’Europe. Maintenant que ces politiques elles-mêmes semb...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/labyrinthe, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Labyrinthe
2010
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Friedrich von Hayek regrettait l’absence d’une utopie néolibérale plus séduisante que l’utopie socialiste dont il diagnostiquait le succès secret dans les politiques keynésiennes menées après-guerre aux États-Unis et dans la majeure partie de l’Europe. Maintenant que ces politiques elles-mêmes semblent être devenues des chimères gauchistes, pourquoi serait-il encore utile de faire miroiter le meilleur des mondes capitalistes possibles à l’horizon de notre imagination et de nos désirs ? L’éco... |
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