Après « L’après » : le mal d’arche-ive d’Alexander Sokourov
« Peu de gens devineront combien il a fallu être triste pour ressusciter Carthage. »Gustave FlaubertEt si l’histoire ne se produisait qu’une fois, et ne faisait ensuite que se répéter ? Si elle n’était autre qu’une répétition singulière, qui aurait lieu à chaque reprise comme pour la première fois...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/labyrinthe, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Labyrinthe
2008
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | « Peu de gens devineront combien il a fallu être triste pour ressusciter Carthage. »Gustave FlaubertEt si l’histoire ne se produisait qu’une fois, et ne faisait ensuite que se répéter ? Si elle n’était autre qu’une répétition singulière, qui aurait lieu à chaque reprise comme pour la première fois ? Si elle se réduisait à un événement unique, enregistré en une prise irréversible ensuite sans cesse recopiée ? L’histoire serait alors comparable à une représentation théâtrale, mais donnée seul... |
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