William Marx, L’adieu à la littérature. Histoire d’une dévalorisation, xviiie-xxe siècle
«Pourquoi la littérature respire mal», expliquait Julien Gracq en 1960. L’écrivain appelait alors de ses vœux une littérature du « oui » pour contrer la montée en puissance de celle du « non », définie par son indifférence au monde et son repli narcissique sur elle-même. Depuis, la seconde l’aurait...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Labyrinthe
2008
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