Des cultes en partage : les frontières incertaines de la polis-religion
Les notions de polis-religion et de religion civique visaient en premier lieu à caractériser la spécificité de l’expérience polythéiste grecque et romaine au regard du christianisme. Les critiques récentes dont elles sont l’objet ont permis de mettre en évidence l’importance des pratiques individuel...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/kernos, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Kernos
2025
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les notions de polis-religion et de religion civique visaient en premier lieu à caractériser la spécificité de l’expérience polythéiste grecque et romaine au regard du christianisme. Les critiques récentes dont elles sont l’objet ont permis de mettre en évidence l’importance des pratiques individuelles et collectives se déployant en deçà et au-delà du cadre civique. Ces critiques reposent toutefois sur une conception trop étroite de la cité. Elles négligent en particulier les échelles d’expression de l’identité civique, la variété des groupes qui trament l’espace communautaire et l’enchevêtrement de leurs activités. Que voulons-nous décrire quand nous considérons qu’un culte est « administré » par la cité ? L’article entend porter l’attention sur un ensemble de configurations — principalement de la cité de Cos et de ses dèmes, à la suite du synœcisme de 366 avant notre ère — dans lesquelles la cité semble partager l’autorité cultuelle avec d’autres communautés. C’est en définitive les formes de délégation de l’autorité cultuelle qui sont interrogées. |
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