L’ordre généalogique, entre mythographie et doxographie
L’écriture généalogique et l’enchaînement de filiations en catalogue sont un des modes narratifs caractéristiques de la mythographie, mais on les retrouve aussi bien au cœur d’un corpus apparemment distinct, celui de la doxographie. Que ce soit G. Dumézil, composant différents dispositifs autobiogra...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/kernos, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Kernos
2011
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’écriture généalogique et l’enchaînement de filiations en catalogue sont un des modes narratifs caractéristiques de la mythographie, mais on les retrouve aussi bien au cœur d’un corpus apparemment distinct, celui de la doxographie. Que ce soit G. Dumézil, composant différents dispositifs autobiographiques, ou Diogène Laërce, le doxographe utilise la systématique généalogique pour mettre de l’ordre dans l’histoire d’une transmission du savoir. Faut-il voir cependant une simple adaptation du modèle généalogique par la doxographie ? La relation de maître à disciple est-elle la transposition immédiate de la relation de filiation ? C’est en fait un parcours complexe qui se dessine entre ces deux pôles, qui passe par la question de l’origine et de la transmission de la loi. De Minos à Pythagore, entre philosophie politique de l’époque classique et mystique néo-platonicienne, l’ordre généalogique ne va pas de soi et possède une histoire propre. |
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