Ganymède ou l’immortalité en jeu
Plusieurs scènes de jeu du cerceau se déroulent en contexte funéraire sur des stèles et des lécythes à fond blanc en Grèce classique. Le sens de ces représentations dépasse celui du divertissement insouciant. Le jeu du cerceau s’inscrit dans un réseau de références qui associent le défunt au modèle...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/kernos, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Kernos
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Plusieurs scènes de jeu du cerceau se déroulent en contexte funéraire sur des stèles et des lécythes à fond blanc en Grèce classique. Le sens de ces représentations dépasse celui du divertissement insouciant. Le jeu du cerceau s’inscrit dans un réseau de références qui associent le défunt au modèle mythique de Ganymède. Le récit de l’enlèvement du prince troyen sur l’Olympe traduit l’émotion suscitée par la disparition des plus jeunes et l’espoir d’une forme d’immortalisation. Sur les stèles et lécythes à fond blanc, l’activité ludique devient un opérateur métaphorique. Le jeu du cerceau fait du défunt un nouveau Ganymède auquel un au-delà bienheureux est promis. |
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