Inscribed Greek Thunderstones as House- and Body-Amulets in Roman Imperial Times
La réutilisation des haches néolithiques (également appelées « celts » ou « pierres de foudre ») comme des amulettes à l’époque romaine est aujourd’hui sous-estimée. En conséquence, la date ancienne des deux petits exemples inscrits du British Museum (BM nos 1* et 504) est maintenant remise en doute...
Na minha lista:
| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/kernos, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Kernos
2014
|
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La réutilisation des haches néolithiques (également appelées « celts » ou « pierres de foudre ») comme des amulettes à l’époque romaine est aujourd’hui sous-estimée. En conséquence, la date ancienne des deux petits exemples inscrits du British Museum (BM nos 1* et 504) est maintenant remise en doute, en raison d’une évaluation négative qui découle de l’utilisation insuffisante de comparanda. En comparaison avec le corpus croissant de pierres magiques, les médias de ces deux petites haches (jadéite ou serpentine), leur poli et leur forme semblent en effet suspects et difficiles à évaluer comme gemmes en soi, mais quand on les compare à d’autres haches néolithiques inscrites et anépigraphes trouvées dans sites romains et plus tard, il s’avère que les deux pierres à Londres appartiennent à une catégorie bien définie de « pierres de foudre » réutilisées comme amulettes. |
|---|