Thierry Petit, Œdipe et le Chérubin. Les sphinx levantins, cypriotes et grecs comme gardiens d’immortalité
Dès le titre, joliment accrocheur, le lecteur est averti qu’il entre dans un ouvrage programmatique. La figure du sphinx est analysée dans l’optique d’une continuité fonctionnelle qui se joue des ruptures culturelles, comme l’A. va se charger de le mettre en lumière au gré des trois parties qui con...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/kernos, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Kernos
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dès le titre, joliment accrocheur, le lecteur est averti qu’il entre dans un ouvrage programmatique. La figure du sphinx est analysée dans l’optique d’une continuité fonctionnelle qui se joue des ruptures culturelles, comme l’A. va se charger de le mettre en lumière au gré des trois parties qui constituent l’ouvrage : Le sphinx au Levant : le chérubin (19-56); Le sphinx à Chypre (57-95); Le sphinx grec (96-242). Édifice soigneusement construit, parcours minutieusement préparé qui prend le le... |
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