Divinités ou personnifications ?
Notre compréhension de l’imagerie antique n’étant pas immédiate, l’identification de certaines scènes ou figures représentées est parfois problématique, en particulier en l’absence de codes iconographiques ou textuels univoques. Nous prendrons pour exemples deux en-têtes de traités d’alliance athéni...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/kentron, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Kentron
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Notre compréhension de l’imagerie antique n’étant pas immédiate, l’identification de certaines scènes ou figures représentées est parfois problématique, en particulier en l’absence de codes iconographiques ou textuels univoques. Nous prendrons pour exemples deux en-têtes de traités d’alliance athéniens de la première moitié du IVe siècle avant notre ère entre Athènes et Corcyre d’une part et Athènes et quatre cités et territoires du Péloponnèse d’autre part. La composition des scènes de ces deux bas-reliefs est en effet similaire, pourtant l’identification de deux figures diffère : dans un cas il s’agirait de Zeus et d’Héra, dans l’autre, de personnifications de la cité de Corcyre ou du Péloponnèse et du Dèmos. Par ces deux exemples, nous illustrerons la complexité de l’articulation de ce type de représentation avec l’inscription qui y est associée, en interrogeant les critères de représentation et d’identification de figures de divinités ou de personnifications. Une étude plus poussée du geste du voile adopté par le personnage féminin central, dont l’identité est en question, permet ainsi une véritable lecture idéologique de ces documents, du côté de ce qu’on appellera une « scène de mariage diplomatique ». |
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