φόβος καὶ φόνος : peurs et fureurs guerrières lors des chasses des vaincus à la fin du IIIe et dans la première moitié du IIe siècle av. J.-C.

Le phénomène de la déroute était au cœur des pratiques et des conceptions grecques de la guerre terrestre. La presque totalité des combats qui se déroulaient en dehors des zones fortifiées se terminait par la déroute partielle ou totale de l’un des camps opposés, une réalité encore peu explorée par...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/kentron,
Autor principal: Saou, Rémi
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Kentron 2024
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Le phénomène de la déroute était au cœur des pratiques et des conceptions grecques de la guerre terrestre. La presque totalité des combats qui se déroulaient en dehors des zones fortifiées se terminait par la déroute partielle ou totale de l’un des camps opposés, une réalité encore peu explorée par les historiens. Cette étude propose d’approcher le temps guerrier de la débâcle et de la poursuite de l’ennemi vaincu, qui fut considéré pendant plusieurs siècles par les Grecs comme une véritable chasse. Les textes de Polybe et de Plutarque ainsi que les sources iconographiques de la fin du IIIe et de la première moitié du IIe siècle constituent un corpus cohérent pour traiter de ces représentations et de leur continuité à l’époque hellénistique. Leur mise en image fait l’objet de la dernière partie de cette étude. Elle révèle sous un autre jour le regard que portaient les Grecs de cette période sur les violences subies ou infligées et la fureur des hommes en guerre.