Des violences de masse et des femmes : enquête au temps des campagnes d’Alexandre en Grèce et en Orient
Alors que les batailles rangées n’étaient qu’une affaire d’hommes – de combattants –, les sièges, sous Alexandre, particulièrement nombreux et meurtriers, placèrent les non-combattants, et en particulier les femmes, au cœur des conflits armés. Dans la mesure où les unes étaient issues de cités grecq...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/kentron, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Kentron
2023
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Alors que les batailles rangées n’étaient qu’une affaire d’hommes – de combattants –, les sièges, sous Alexandre, particulièrement nombreux et meurtriers, placèrent les non-combattants, et en particulier les femmes, au cœur des conflits armés. Dans la mesure où les unes étaient issues de cités grecques et les autres de communautés barbares, ont-elles subi de la part de l’ennemi un traitement distinct et différencié selon leur origine ethnique et géographique ou, de manière plus générale, selon leur statut et leur âge ? Nous nous proposons de répondre à cette question par l’analyse de deux types de violences étroitement liées, bien présentes dans la documentation relative aux campagnes d’Alexandre en Grèce et en Orient : le massacre d’une part, la captivité et l’asservissement d’autre part. Toutefois, si cette étude a pour objectif de rendre compte du sort des femmes aux prises avec l’armée du roi, elle vise surtout et avant tout à comprendre ce qui se joue à travers les pratiques destructrices touchant cette catégorie de population. |
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