La veine hypocondriaque dans la littérature grecque ancienne et byzantine
Le corps et ses déficiences occupent une place souvent considérable dans les écrits autobiographiques et dans la littérature épistolaire. L’étude d’une série d’exemples antiques (Aelius Aristide, Libanios) et byzantins (Théophylacte, Grégoire Antiochos, Chortasmenos) montre l’importance exercée par...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/kentron, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Kentron
2018
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le corps et ses déficiences occupent une place souvent considérable dans les écrits autobiographiques et dans la littérature épistolaire. L’étude d’une série d’exemples antiques (Aelius Aristide, Libanios) et byzantins (Théophylacte, Grégoire Antiochos, Chortasmenos) montre l’importance exercée par les modèles littéraires en matière d’écriture de la maladie : il existe une rhétorique du corps souffrant, dont le discours personnel subit la marque, de façon plus ou moins contraignante. On note par ailleurs une présence accrue du discours hypocondriaque à certaines époques de progrès médical et d’intérêt intensifié pour les mystères de la physiologie, époques peut-être aussi de laïcisation de la société où le souci de la santé prend le pas sur celui du salut. |
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