Bérose, de l’emprunt au faux
Bérose a composé en grec vers 280 avant notre ère l’histoire de son pays pour Antiochos Ier Sôter. Son œuvre, intitulée Babyloniaca par les Anciens, n’est conservée que sous forme de citations essentiellement par Flavius Josèphe au Ier siècle et par Eusèbe de Césarée au début du IVe siècle. Au delà...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/kentron, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Kentron
2017
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Bérose a composé en grec vers 280 avant notre ère l’histoire de son pays pour Antiochos Ier Sôter. Son œuvre, intitulée Babyloniaca par les Anciens, n’est conservée que sous forme de citations essentiellement par Flavius Josèphe au Ier siècle et par Eusèbe de Césarée au début du IVe siècle. Au delà du problème de l’authenticité des fragments attribués à Bérose, plusieurs questions méritent d’être posées : Bérose retrace-t-il scrupuleusement les traditions de son pays (dans le domaine mythologique notamment) ? Si oui, n’est-il pas étrange de trouver dans son œuvre des idées et des motifs absents des tablettes cunéiformes mésopotamiennes de langue akkadienne ou sumérienne ? Ou bien Bérose trouve-t-il un intérêt à se faire le chantre d’idées grecques (ou non-mésopotamiennes), mais lequel ? Ou bien des penseurs de l’Antiquité (et même d’époques postérieures) attribuent-ils leurs propres idées à Bérose, mais pourquoi ? À partir de l’analyse de quelques fragments des Babyloniaca, nous tenterons de proposer des éléments de réponse à ces questions. |
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