Imago, titulus et construction de la mémoire
Dans le monde romain, les monuments funéraires étaient conçus comme des instruments de communication utilisés par un émetteur qui voulait perpétuer sa mémoire au sein de sa communauté d’appartenance. Dans cette tâche, le défunt avait plusieurs façons de transmettre une image concrète de sa vie passé...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/kentron, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Kentron
2018
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans le monde romain, les monuments funéraires étaient conçus comme des instruments de communication utilisés par un émetteur qui voulait perpétuer sa mémoire au sein de sa communauté d’appartenance. Dans cette tâche, le défunt avait plusieurs façons de transmettre une image concrète de sa vie passée, avec une épitaphe, une image ou les deux. Dans cet article, nous analysons des épitaphes de medici ornées d’une représentation figurée du défunt, et, plus précisément, nous examinons les relations entre titulus et imago, compris comme des éléments qui fusionnent dans un même monumentum, ce dernier ayant un sens dans un milieu socio-culturel donné. Il devient possible d’établir un dialogue qui permet de comprendre les stratégies de représentation de soi et d’auto-promotion de ces professionnels, et d’offrir des réponses concernant la définition de l’identité sociale attachée au contexte socio-culturel de provenance et de l’identité individuelle déterminée par le statut ou la profession. Du point de vue géographique, l’étude se limite aux monuments de medici provenant de la regio X. |
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