Cultural In-Betweenness in "L'expulsé"/"The Expelled" by Samuel Beckett
Les récits brefs de Beckett sont relativement abondants mais les récits facilement identifiables comme nouvelles sont limités aux dix réunis dans More Pricks than Kicks, écrits en anglais en 1934, et les quatre écrits en français en 1946 - “La fin”, “L’expulsé”, “Premier amour” et “Le calmant”- puis...
में बचाया:
| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Anglais |
| प्रकाशित: |
Journal of the Short Story in English
2015
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| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Les récits brefs de Beckett sont relativement abondants mais les récits facilement identifiables comme nouvelles sont limités aux dix réunis dans More Pricks than Kicks, écrits en anglais en 1934, et les quatre écrits en français en 1946 - “La fin”, “L’expulsé”, “Premier amour” et “Le calmant”- puis traduits en anglais, soit en collaboration avec Richard Seaver, soit par Beckett seul. En écrivant ces nouvelles en français, la langue de son pays adoptif, Beckett entre de pied ferme dans une aire linguistique nouvelle et débute une carrière d’écrivain bilingue. Une de ces nouvelles, “L’expulsé”, est l’objet du présent article. Son titre évoque l’exclusion, le déracinement ou même, de façon plus archaïque, la naissance. Il suggère aussi l’existence de deux territoires, celui à quitter et celui à intégrer. L’espace entre les deux est un “no-man’s land” dépourvu de repères mais aussi lieu possible d’exploration. L’objectif de l’article est d’étudier la nouvelle sous cet angle de l’entre-deux culturel. L’hybridité générique des récits brefs ultérieurs atteste en effet de l’importance de l’entre-deux dans l’écriture de Beckett. |
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