The dramaturgy of voice in five modernist short fictions: Katherine Mansfield’s “The Canary”, “The Lady’s Maid” and “Late at Night”, Elizabeth Bowen’s “Oh! Madam…” and Virginia Woolf’s “The Evening Party”
Cet article propose d’explorer la mise en place d’une dramaturgie de la voix dans cinq nouvelles d’auteures modernistes et de montrer comment l’utilisation presque exclusive du mode discursif de la conversation s’accompagne d’une exposition théâtrale du langage et d’une poétique de l’affect qui font...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Published: |
Journal of the Short Story in English
2011
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article propose d’explorer la mise en place d’une dramaturgie de la voix dans cinq nouvelles d’auteures modernistes et de montrer comment l’utilisation presque exclusive du mode discursif de la conversation s’accompagne d’une exposition théâtrale du langage et d’une poétique de l’affect qui font écho à l’analyse de Michael Stephens dans The Dramaturgy of Style: “By making fiction voice-centered, the stress goes away from the representational toward the presentational. It becomes gestual, human voice-activated, and the body is the soul because what you see is what you get1.” Il s’agira d’abord de s’interroger sur la façon dont cette dramaturgie de la voix renvoie au statut générique de ces cinq nouvelles, et plus généralement de la fiction brève moderniste. La question du lien possible, mais problématique, entre la notion de “genre” littéraire et celle de “gender” sera ensuite examinée dans le but de mettre en regard le drame de la voix et le drame du moi moderniste au féminin. La dimension orale, dramatique, pathétique ou ironique de la voix dans ces nouvelles nous conduira enfin à tenter de répondre à la question du locuteur féminin dans “The Canary” : “What is it — that I heard?” |
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