The “I” and the Voice: Interpreting the Narrator’s Anonym in Ernest Hemingway’s “The Light of the World”

La nouvelle de Hemingway “La lumière du monde” est un récit à la première personne, et bien que le nom de l’énonciateur n’apparaisse nulle part dans le texte, la plupart des études, dans le sillage de Philip Young qui a classé la nouvelle parmi les Nick Adams Stories, considère qu’il s’agit de Nick....

Полное описание

Сохранить в:
Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/jsse,
Главный автор: Walezak, Émilie
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Anglais
Опубликовано: Journal of the Short Story in English 2009
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:La nouvelle de Hemingway “La lumière du monde” est un récit à la première personne, et bien que le nom de l’énonciateur n’apparaisse nulle part dans le texte, la plupart des études, dans le sillage de Philip Young qui a classé la nouvelle parmi les Nick Adams Stories, considère qu’il s’agit de Nick. Par conséquent l’anonymat de l’énonciateur et la réticence du texte à lui donner une personnalité, une psychologie, n’ont jamais été interrogés comme tels. Cette étude propose au contraire de considérer le dépouillement caractéristique de la première personne comme un élément structurel majeur de la nouvelle. C’est précisément cette sobriété attachée à l’énonciateur anonyme du texte qui en éclaire la structure, laquelle emprunte à la forme théâtrale, ainsi que la thématique principale centrée sur le témoignage, piste que le titre suggère et que l’histoire enchâssée de Steve Ketchel poursuit sur le mode parodique. Elle se révèle être un élément pertinent pour une interprétation du texte visant la question du désir, au cœur de la poétique hémingwayienne tant dans les nouvelles que dans les romans.