“My mouth is the keeper of both speech and silence…”, or The Vocalisation of Silence in Caribbean short stories by Edwidge Danticat
L’oralité dans la littérature a souvent été associée à l’utilisation du créole ou du dialecte, surtout dans le contexte caribéen où l’anglais, plus ou moins créolisé, est la seule langue, et où tant d’influences se sont mélangées, du conte africain au roman anglais. Mais on peut aussi appréhender le...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicat: |
Journal of the Short Story in English
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’oralité dans la littérature a souvent été associée à l’utilisation du créole ou du dialecte, surtout dans le contexte caribéen où l’anglais, plus ou moins créolisé, est la seule langue, et où tant d’influences se sont mélangées, du conte africain au roman anglais. Mais on peut aussi appréhender le concept et la pratique de l’oralité à travers son interface avec les notions de voix et de silence. L’écrivain haïtienne Edwidge Danticat, auteur des deux recueils de nouvelles Krik? Krak! et The Dew Breaker et qui écrit en anglais, amène à la surface du texte l’histoire non dite, source de souffrance, et utilise aussi le silence tant comme thème que comme outil rhétorique. La façon dont le texte écrit fait résonner la voix qui parle ou la voix qui se tait, la façon dont ce texte s’organise autour de la voix et du silence, contribue à transformer un texte d’oppression en texte de libération. |
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