Hatching the posthuman: Margaret Atwood’s “Bluebeard’s egg”
Dans la nouvelle “Bluebeard’s Egg” de Margaret Atwood, nombre de stratégies post‑modernes sont employées pour explorer le rapport entre le corps humain et le texte littéraire. La fluidité du sujet et l'instabilité du corps, toujours en cours de “ devenir ”, présentent des analogies avec le sens...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Anglais |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Journal of the Short Story in English
2015
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans la nouvelle “Bluebeard’s Egg” de Margaret Atwood, nombre de stratégies post‑modernes sont employées pour explorer le rapport entre le corps humain et le texte littéraire. La fluidité du sujet et l'instabilité du corps, toujours en cours de “ devenir ”, présentent des analogies avec le sens insaisissable, évasif et fuyant engendré par la structure intertextuelle du récit littéraire. La remarquable complexité de cette structure déstabilise le lecteur pour l’empêcher d’atteindre une vérité “ pure et simple ”. La fin ouverte d’une histoire et l’insaisissabilité de son sens peuvent, certes, perturber voire rendre hostile le lecteur à l’égard du texte. Elles peuvent cependant aussi le libérer, ouvrant pour lui un espace neuf dans lequel il pourrait créer ses propres histoires et des identités nouvelles. Ainsi, Sally, l’héroïne de Margaret Atwood dans “ Bluebeard’s Egg ”, porte en elle les traces de vieux récits qui hantent son personnage. Elle fonctionne comme un modèle pour le lecteur qui, à travers ses formidables tentatives de déconstruction, en particulier dans sa propre écriture, crée pour elle-même (et pour le lecteur) une multitude de possibilités de sens et de développements identitaires, toutes résultant de distorsions nouvelles qu’elle apporte à de vieux récits. |
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