“What’s ‘it’ – What do you mean by ‘it’?”: Lost Readings and getting lost in “Kew Gardens”

La flâneuse urbaine: c'est en ces termes qu'on a souvent parlé de l'écriture de Woolf de “Street Haunting” à “Mrs Dalloway in Bond Street”. Cet article propose de revenir sur ces termes en lisant “Kew Gardens” à la lumière des journaux d'adolescence où Woolf décrit ses exploratio...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/jsse,
Autor principal: Taylor, Oliver
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Journal of the Short Story in English 2011
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:La flâneuse urbaine: c'est en ces termes qu'on a souvent parlé de l'écriture de Woolf de “Street Haunting” à “Mrs Dalloway in Bond Street”. Cet article propose de revenir sur ces termes en lisant “Kew Gardens” à la lumière des journaux d'adolescence où Woolf décrit ses explorations nomades de la campagne, hors des sentiers battus. Les critiques de cette nouvelle ont négligé ou minimisé l'importance des révisions que Woolf fit du tapuscrit et d'un commun accord, lisent le jardin en termes d'atmosphère. En présentant une comparaison détaillée du tapuscrit et de la première édition de “Kew Gardens” (1919), cette étude découvre certaines lectures perdues et les met en relation avec les observations que Woolf consigne dans son journal sur le potentiel créatif que constitue le fait de se perdre. En outre, en examinant la façon dont Woolf révise le tapuscrit en 1919 et insiste sur l'exploration physique de l'espace par le toucher, cet article montre l'importance du corps dans toute analyse du langage, de la conscience—à la fois humaine et animale—et de l'atmosphère dans la nouvelle.