In romance as we read and as we hear in geste written orality in the medieval “Short story” : the verse romances of the 13th & 14th centuries
Bien que les romans en vers anglais des XIIIe et XIVe siècles aient beaucoup en commun avec la nouvelle moderne, il est rare que l’on fasse le lien entre eux. La position qu’occupent les romans en vers par rapport aux plus longues épopées est comparable à la place de la nouvelle par rapport au roman...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Journal of the Short Story in English
2008
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Bien que les romans en vers anglais des XIIIe et XIVe siècles aient beaucoup en commun avec la nouvelle moderne, il est rare que l’on fasse le lien entre eux. La position qu’occupent les romans en vers par rapport aux plus longues épopées est comparable à la place de la nouvelle par rapport au roman moderne, et on notera que le terme français “nouvelle” peut s’appliquer à l’anglais “short story” comme à l’expression “verse romance.” La romance en vers est aussi particulièrement intéressante dans l'exploration de la transition d'une tradition principalement orale à une tradition principalement écrite. Par exemple, un élément de base de la composition orale est l'utilisation du vers, et ce genre partage cette caractéristique. La composition orale se fonde également fortement sur l'utilisation des formules, souvent disposées paratactiquement, et les romances conservent ce même trait. Cependant, il est également indéniable que ces romances sont le produit d'une culture lettrée. La mise en page révèle une division visuelle des vers en un arrangement strophique ; or, ces éléments ne sont pas essentiels pour noter le vers oralement composé et ils sont donc souvent omis dans les premières transcriptions. D’ailleurs, bien que les romances en vers fassent fréquemment référence à des sources écrites et à la lecture, les formules employées pour faire ces références sont essentiellement orales dans leur composition et dans leur utilisation. En conclusion, le fait plus remarquable est peut-être la conservation de l'adresse directe exhortative et parfois du discours phatique entre la voix narrative et les auditeurs/lecteurs présumés. De tels éléments sont communs en composition orale parce qu’ils sont très utiles pour régler un récit non écrit mais ils sont évidemment moins importants dans les récits composés dans un milieu lettré qui a recours aux divisions visuelles dans la mise en page. Par exemple, quand ces éléments sont employés dans la prose moderne ils ont souvent un effet quelque peu comique ou cocasse informel, alors que c'était un élément fondamental attendu par les lecteurs/auditeurs du roman en vers. Toutefois, au cours du XIIIe et du XIVe siècle, cette convention est finalement détournée à des fins comiques. |
|---|