Beyond the boundaries of language: music in Virginia Woolf’s “The String Quartet”
La musique joue un rôle important dans l’esthétique woolfienne. Pour cette raison la musicalité de sa prose est une préoccupation constante, quoique non toujours bien définie, des études woolfiennes. Woolf elle-même a toujours été fascinée par la musique tout au cours de sa vie. Il n’est donc pas ét...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/jsse, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Journal of the Short Story in English
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La musique joue un rôle important dans l’esthétique woolfienne. Pour cette raison la musicalité de sa prose est une préoccupation constante, quoique non toujours bien définie, des études woolfiennes. Woolf elle-même a toujours été fascinée par la musique tout au cours de sa vie. Il n’est donc pas étonnant que ceux et celles qui s’intéressent à son œuvre soient amenés à étudier cet aspect de son esthétique. Mais cette « musicalité » est particulièrement difficile à évaluer, et on l’a souvent interprétée d’une façon simpliste et impressionniste. En prenant comme point de départ sa nouvelle, « Le Quatuor à cordes », nous montrerons que l’expérience musicale, telle qu’elle est décrite dans ce texte par Virginia Woolf, est loin d’être une simple évocation superficielle de rêves, d’images ou de sentiments musicaux, mais, qu’au contraire, Woolf explore ici avec beaucoup de discernement et d’intelligence, le sens même de la musique, sous toutes ses facettes. Cette nouvelle démontre surtout le rapport de la musique avec la conscience, l’imagination, le langage et l’expression littéraire, en nous amenant à sa potentielle fonction ontologique et transcendantale. |
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