History and Denial in Nabokov’s “Conversation Piece, 1945”

D’une manière significative, Nabokov a, plus d’une fois, détaché ses écrits de la littérature dite sociale ou engagée. Ce qui est d'ailleurs reconnu par l’ensemble des critiques qui privilégient l’étude de ses romans à celle de ses nouvelles. Dérangeante, la recherche du sens du mot « Histoire ...

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Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/jsse,
Auteur principal: Conley, Tim
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Anglais
Publié: Journal of the Short Story in English 2008
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:D’une manière significative, Nabokov a, plus d’une fois, détaché ses écrits de la littérature dite sociale ou engagée. Ce qui est d'ailleurs reconnu par l’ensemble des critiques qui privilégient l’étude de ses romans à celle de ses nouvelles. Dérangeante, la recherche du sens du mot « Histoire » dans « Conversation Piece, 1945 » présente cette nouvelle, peu étudiée, comme une exception significative à la règle ou bien nous permet d’y voir un démenti aux déclarations de l’auteur. Thème favori de Nabokov, le double  invite ici le lecteur à examiner de près la position « libérale » adoptée par le narrateur pour rapporter la conversation d’une rencontre, apparemment fortuite, avec des révisionnistes.  A présente étude de “Conversation Piece, 1945” réexamine les connotations idéologiques et politiques de ce qu’on appelle « une histoire nabokovienne » pour, éventuellement, redresser certains critères de sa définition.